Union locale CGT Paris 5ème/6ième (UL-CGT 5-6)

La Métropole du Grand-Paris

Les routiers en lutte pour relancer les négociations

L es syndicats du transport routier (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFECGC) appelaient à partir de cette nuit à une grève à durée indéterminée pour forcer le patronat du secteur à revenir à la table des négociations sur les salaires, alors que le dialogue a été rompu le 9 février.
Pour mettre la pression, les routiers, qui affirment ne pas va vouloir pénaliser les usagers, ont commencé dans la nuit de dimanche à lundi à cibler les entreprises des zones d’activités et des centres de distribution, ou encore les péages avec des barrages filtrants. Dès dimanche soir, des actions ont eu lieu dans le Bas-Rhin, où une cinquantaine de salariés du transport ont commencé à occuper dès 22 heures un entrepôt de marchandises de la zone industrielle de Duppigheim. Même chose à Bordeaux dans la zone industrielle du Port de Bassens... Ce lundi, les actions vont se multiplier.

La semaine dernière, l’organisation patronale des PME du transport, l’Organisation des transports routiers européens (Otre), s’est dite ouverte à des négociations, mais n’a pas été rejointe par les autres fédérations patronales, la Fédération nationale des transports routiers (FNTR), TLF et Unostra. Alors que le plus bas coefficient de la grille est à 9,43 euros de l’heure, soit au-dessous du Smic, le patronat propose qu’il soit relevé à 9,62 euros, un centime de plus seulement que le Smic. Les syndicats estiment cette proposition insuffisante, même s’ils ont renoncé à exiger 10 euros minimum de l’heure.

Cet article a été publié le 16 mars 2015

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