Union locale CGT Paris 5ème/6ième (UL-CGT 5-6)

La Métropole du Grand-Paris

Prix alimentaires : il faut un contrôle public


Les médias annoncent une hausse des prix des produits alimentaires de 4,2 % en 2011. Les arguments pour justifier cette augmentation vont bon train, avançant pêle-mêle le « coût » du travail, la hausse des matières premières agricoles…. Il est donc nécessaire de rappeler quelques réalités.


Le « coût » du travail des salariés de l’agriculture et des industries agroalimentaires est parmi les plus bas.


La Fédération Nationale Agroalimentaire et Forestière avait dénoncé les pleins pouvoirs octroyés à la grande distribution par Sarkozy avec la Loi de Modernisation Economique de 2008 lui garantissant l’hégémonie sur le niveau de hausse des prix à la consommation. Le résultat est là ! Le gouvernement a abandonné toutes les prérogatives publiques et ne parvient pas à juguler une inflation du « panier de la ménagère ». Les appétits des transnationales de l’agroalimentaire et de la distribution ne connaissent aucune limite.


Les salariés, nombre d’agriculteurs, les consommateurs sont les premières victimes de ces stratégies destructrices du gouvernement et du patronat. Le gouvernement français doit se ressaisir de ses politiques publiques de régulation des prix et des marchés agricoles. Il doit revenir à un contrôle public strict des prix alimentaires. Dans le même temps, le patronat doit répondre aux revendications 

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Cet article a été publié le 30 mars 2012

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