Union locale CGT Paris 5ème/6ième (UL-CGT 5-6)

La Métropole du Grand-Paris

170 rassemblements organisés dans tout le pays

A l’appel des syndicats CGT, FO, Solidaires et Sud, des milliers de manifestants sont partis mardi en début d’après-midi de Montparnasse vers l’Assemblée nationale où le projet de loi sur l’emploi devait être voté.

En tête de cortège défilaient les militants de PSA Aulnay qui scandaient « interdiction des licenciements, aucune usine ne doit fermer ». « C’est un symbole qu’on soit en tête de manif », a lancé Jean-Pierre Mercier (CGT Aulnay), rappelant que l’usine entame sa 13e semaine de grève.

Derrière la banderole de tête défilaient, sous une pluie battante, les leaders de la FSU, Bernadette Groison, et de Solidaires, Annick Coupé. « Ce n’est pas du tout un accord donnant-donnant, comme le dit Michel Sapin (ministre du Travail) mais un accord donnant-perdant », a lancé au départ du cortège Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT. Selon lui, « on voit bien l’intérêt que peuvent avoir les employeurs à avoir plus de flexibilité et de mobilité. Par contre pour les employés, ils ont du mal à nous convaincre que ça permettra de répondre à l’objectif fixé qui est la création d’emplois dans notre pays ».

De son côté, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a affirmé : « Je veux que les députés sachent qu’il y en a qui ne sont pas d’accord avec eux ».

« L’accord du 11 janvier, c’est la précarité, les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère », scandaient les manifestants.

La manifestation a rassemblé mardi à Toulouse 3.000 personnes, suivant les organisateurs.

À Marseille, plusieurs milliers de salariés ont défilé de la Canebière à la Préfecture, drapeaux CGT et FO au vent. "Parlementaires osez le progrès social, résistez au diktat du Medef", lisait-on sur la banderole de tête. "Hollande, c’est le peuple qui t’a élu pas le Medef, ni la CFDT", prévenait une pancarte.

A Nice, 1.500 personnes défilaient derrière une banderole CGT. "Le changement c’est maintenant, le recul social c’est tout de suite !", lisait-on sur une pancarte.

Au Mans, ils étaient plusieurs milliers à se diriger vers le siège du PS affichant des pancartes : "l’accord du Medef ne peut être une voie pour la République".

Cet article a été publié le 9 avril 2013

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